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3 avril 2010

Carte scolaire 2010

(CTPD et CDEN avril 2010) : résultats, déclaration, actions et revue de presse

Déclaration CTPD 02 avril

FSU ; UNSA Education, SGEN-Cfdt

Une rentre scolaire 2010 extrêmement dégradée

Dans l’Education Nationale, alors que les inégalités s’accroissent, que les élèves ont besoin de plus et mieux d’école, la réforme de l’Etat guidée par la volonté de ne pas remplacer un départ d’un fonctionnaire à la retraite sur deux, a de lourdes conséquences sur notre Service Public, l’avenir des jeunes et les conditions de travail des personnels.

La prochaine rentrée se caractérise par un nombre très important de suppressions d’emplois (16 000 postes) qui s’ajoutent aux suppressions des années passées, et la baisse drastique du nombre de postes aux concours. Alors que 5 300 élèves supplémentaires sont attendus dans les écoles, ce sont 9182 postes de stagiaires PE2 qui vont disparaître.

Le report des opérations de carte scolaire après les élections régionales constitue une réelle instrumentalisation de l’école à des fins « politiciennes » que nous dénonçons. Ce calendrier imposé unilatéralement a limité les débats nécessaires qui doivent avoir lieu entre les élus municipaux, les parents d’élèves et les enseignants. Il donne moins de temps aux municipalités et aux écoles pour préparer la rentrée. Enfin il détériore le déroulement des opérations paritaires de nomination des enseignants, dépendantes des décisions que vous allez prendre aujourd’hui.

Mais au delà des suppressions de postes, de la réforme de la formation des maîtres et du recours massif à la précarité, le renvoi du traitement de la difficulté scolaire hors du temps scolaire, la systématisation de la mise en concurrence des collègues (l’évaluation des enseignants en fonction des résultats des élèves, et salaire au mérite) et des écoles , la mise en concurrence du service public avec l’enseignement privé dessinent une école qui trie, stigmatise, accentue les inégalités ,exclut une partie de la jeunesse et tourne le dos à l’école de la réussite de tous .

Pour la rentrée 2010, le département des Pyrénées-Atlantiques paie encore le prix fort et se voit amputé de 13 postes pour les écoles soit 66 retraits d’emplois en 7 ans !

L’école maternelle paie un lourd tribut, 40% des écoles maternelles du département accueillent plus de 25 élèves par classe, certaines d’entre elles sont même au dessus de 30.

Les effectifs par classe augmentent remettant chaque fois en question la qualité de l’enseignement , l’accueil des plus jeunes en maternelle régresse de façon dramatique, les moyens pour le remplacement et l’enseignement des langues vivantes étrangères sont insuffisants, la formation continue devient anecdotique faute de remplaçants et de crédits suffisants, l’insuffisance des moyens pour la prise en charge des enfants en difficulté est manifeste (aucune proposition d’ouverture pour des postes RASED. Malgré une demande sociale de plus en plus forte, le service public d’éducation n’octroie pas les moyens nécessaires au développement de l’enseignement des langues régionales et des langues vivantes.

Concernant la scolarisation des élèves en situation de handicap, le recours massif à des personnels précaires pour accompagner au quotidien ces élèves n’est pas une solution acceptable. De plus les quelques créations de dispositifs UPI tente de masquer la diminution des heures qui leur sont allouées.

De plus, les projets de retraits d’emplois de personnels administratifs à l’Inspection Académique participent de cet affaiblissement du service rendu au public.

Avec les parents, les élus les enseignants et les citoyens venus manifester ce matin devant l’inspection académique, nous disons non au renoncement à la réussite de tous les élèves, non à la casse du service public de l’Éducation Nationale et vous demandons, Monsieur l’inspecteur d’académie de renoncer aux fermetures de classe pour la rentrée prochaine.

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Propositions à l’issue du CTPD

Attention, ces mesures annoncées ci-dessous restent à confirmer à l’issue du CDEN de ce mardi 6 avril.

Fermetures annulées

Aramits, Arette, Lasseube, Briscous Salines

Fermeture ajournée

Amendeuix

Nouvelle fermeture

Briscous bourg (-1)

Nouvelle ouverture

Mourenx Victor Hugo elem.

Annulation site bilingue

Bardos (statu quo), annule aussi le demi-retrait de français

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récapitulatif CTPD

Au delà des écoles que le SNUipp a défendues face à des fermetures qui dégraderont très sérieusement la qualité de l’enseignement et le quotidien des élèves, le SNUipp a demandé plusieurs ouvertures pour des écoles en effectifs élevées. Certaines feront ainsi l’objet d’une attention plus particulières à la rentrée... toute proportion gardée car la réserve de postes est mince.

Le SNUipp a également demandé l’ouverture de moyens pour

- un poste supplémentaire de CPC sur la circonscription Pau centre

- la transformation d’un poste d’itinérant oc en poste de CPD

- la réouverture des 2 postes de CPD EPS

- un poste de CPD langues vivantes - un poste de remplaçant langue basque

- éventualité d’un poste d’enseignant référent supplémentaire pour répondre à la charge des ESS des établissements qui pourrait se présenter.

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Tous en grève lors du CDEN du 06 avril !

CDEN, MARDI 6 AVRIL

PREFECTURE

APPEL A LA GREVE SNUipp-FSU.64, SE-UNSA 64, SGEN-CFDT 64

Rassemblement devant la préfecture à partir de 8h30

Apportez café et pique-nique pour rendre ce moment pénible un peu plus agréable !

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Revue de presse 64 (03 avril 2010)

PAU. Le Comité technique paritaire a fait sourire les uns, pleuré les autres, comme chaque année

L’épreuve de la carte scolaire

Sud Ouest Béarn

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sw

Les parents et enfants d’Arette étaient venus protester contre la fermeture d’un poste. Ils ont gagné. (photo thierry suire) L’époque est à la résignation, ou à la raison, selon de quel côté on se place. En tout cas, hier matin, sur le pavé de l’inspection académique, entre 60 et 70 parents seulement, étaient présents, pour tenter de faire pression sur la réunion du Comité technique paritaire départemental du premier degré qui se déroulait à partir de 9 heures. En jeu : les attributions ou les retraits de postes d’enseignants pour la rentrée 2010.

Venue du Pays Basque, Sandrine Lassalle, parent d’élèves au regroupement pédagogique intercommunal Larribar-Uhartmixe-Lohitzun où un demi-poste de français est supprimé, joue de la cloche. « Nous allons nous retrouver avec 22 élèves de la petite section au CM2 pour un enseignant. Sachant que de plus en plus de personnes ne trouvent pas de logements sur la côte basque et s’installent près de Saint-Palais. »

28 élèves en maternelle

Pas très loin, à Macaye-Mendionde (RPI) près d’Hasparren, un demi-poste de basque et un demi-poste de français sont supprimés. Les parents ne sont pas contents car cette décision « unilatérale » oblige à réorganiser le RPI. « Les cours préparatoires vont passer de Macaye à Mendionde. Les élus ne sont pas du tout d’accord car les deux écoles ont été rénovées pour 800 000 et 600 000 ? », explique Kattin Errecart, parent d’élève.

À Denguin, Gilles Pédeboscq, qui a deux enfants en maternelle, est venu pour protester contre la disparition d’un poste dans cette école. « 58 élèves pour deux classes, cela veut dire 29 par classe. En maternelle, ce n’est pas possible, c’est là qu’on décèle les difficultés chez les enfants. » La conseillère générale PS du canton de Lescar, Christiane Mariette, est de son avis. Elle dénonce « une ignorance du principe de causalité. Aujourd’hui, dans une situation de crise, nous devrions produire une population bien formée où la réussite scolaire est une priorité. Là, on fait le contraire. On détruit à cause d’une vision comptable de l’éducation. »

À l’école élémentaire Lalanne de Billère, qui compte actuellement huit classes dont une classe d’intégration scolaire pour les enfants handicapés, Carlos Blasco, trésorier de l’association de parents d’élèves, se mobilise pour différentes raisons : « Il y a trois ou quatre ans, on nous a déjà fermé une classe, puis on a fermé une classe d’adaptation, puis un poste Rased. C’est sans fin. Quand va-t-on s’occuper des enfants en difficulté ? La suppression d’un poste donnera une moyenne de 28 par classe. Ce n’est pas comme cela qu’on construit l’éducation. »

Enfin, l’école d’Arette est représentée en nombre. Vêtus de sac plastique vert ou rouge qui devaient servir l’année dernière, les parents et les enfants refusent que leur école perde un poste. « Nous avons 81 élèves inscrits dont 11 enfants de moins de 3 ans. L’inspecteur ne les comptabilise pas et, pourtant, nous sommes en zone de revitalisation rurale », explique Mireille Latournerie.

Elle obtiendra gain de cause à l’issue du CTPD puisqu’Arette garde son poste. « Comme quoi, cela mérite que l’on se batte », confie-t-elle. Aramits, Lasseube, Briscous et Bardos sont également sauvées. Surprise, l’école Victor-Hugo de Mourenx obtient un poste.

En revanche, rien pour Barcus, Denguin, Billère, rien pour les RPI du Pays basque. Consolation pour le RPI d’Amandeuix-Gabat qui a un sursis d’un an. L’école Marancy de Pau qui réclamait un poste en élémentaire a fait tourner sa sirène pour rien.

« Bon taux d’encadrement »

Lors du traditionnel point presse, l’inspecteur d’académie a répété que le taux d’encadrement des Pyrénées-Atlantiques « est l’un des meilleurs de France, avec 5,37 enseignants pour 100 élèves ».

Il insiste ensuite sur certains chiffres avec ce préalable : « une baisse de 300 élèves prévue à la rentrée 2010 ». « Je maintiens 12,5 emplois ouverts en 2009 et programme 20,5 ouvertures contre 38 fermetures ». Plus de fermetures de classes ? « C’est normal, je devais rendre 13 emplois au ministère ». Philippe Carrière avoue cependant que certaines situations pourront être revues à la rentrée, notamment pour Denguin. « 28 ou 29 en maternelle, c’est beaucoup. »

Il est fier de pouvoir maintenir l’école de Larrau qui ne compte que huit élèves. Sur les langues régionales, il ouvre 4,5 postes de basque et explique qu’il a des « difficultés » à trouver des enseignants en langue occitane.

Quant à la situation de la ville de Pau, si en CTPD, il aurait parlé de « prévisions d’effectifs fantaisistes », aux journalistes, il confie « j’ai du mal à m’y retrouver » et attend la rentrée pour compter les élèves.

Les représentants des personnels de l’éducation, présents au CTPD, font la moue. « C’est une carte scolaire sans ambition sur le qualitatif. On nous demande de raisonner en contribuable plutôt qu’en pédagogue. Pour nous, il y a une fracture », explique Yann Moreau, représentant du syndicat majoritaire Snu-ipp. Pour son collègue du Se-Unsa, Jérôme Falucci. « Il y a une grosse lassitude, un écoeurement. Le dialogue est difficile en CTPD. C’est bien qu’il revienne sur certaines décisions, mais la situation dans les écoles reste difficile ». Prochaine réunion mardi à 9 heures avec le préfet qui confirmera sans doute cette carte scolaire.

Auteur : odile faure

Pays Basque

La carte scolaire provoque une « franche colère"

le journal du Pays Basque

03/04/2010

F.O.

Des mobilisations à Sare, Biarritz, Bardos, Amendeuix, Macaye, Cambo, Urrugne... une dizaine d’écoles occupées sur les Pyrénées Atlantiques. Décidément, la pilule « carte scolaire » 2 010 a plutôt du mal à passer pour les instituteurs et parents d’élèves du département qui attendaient certainement beaucoup du comité technique départemental d’hier.

C’est pourtant la colère qui l’a finalement emportée au sortir de la réunion, comme l’explique Yann Moreau, secrétaire départemental du Snuipp 64-Fsu : « la déception de ces dernières années laisse place à une franche colère face à une approche quantitative de l’éducation avec des nombres, des moyennes, des statistiques... sans jamais tenir compte des territoires ». Autre point d’achoppement, « totalement assumé par l’inspecteur d’académie », la représentation non plus pédagogue mais « contribuable » que l’enseignant doit se faire de l’éducation : « à cet égard, le contribuable que je suis ne peut pas se permettre de payer un enseignant à Barcus devant 15 élèves » poursuit dépité Yann Moreau. « Ça nous choque d’autant plus que ça éloigne définitivement tout débat pédagogique que l’on pourrait avoir sur le fait qu’on travaille mieux à 20 par classe qu’à 30 » poursuit-il encore avant de rappeler qu’en sept ans, ce sont 66 postes d’enseignants qui ont été supprimés sur le département.

13 postes en moins en 2010

Et de dénoncer l’attitude de l’inspecteur d’académie qui, quelques minutes après le CTP, donnait une conférence de presse pour dévoiler l’ensemble de ses propositions alors que la pratique veut qu’il rende copie de la carte scolaire au terme de deux instances de réunions, la première ayant eu lieu hier et la seconde prévue la semaine prochaine : « sentiment de déni de démocratie et de dialogue public ».

Ainsi, la nouvelle carte scolaire prévoit la suppression sur le département de 13 postes d’enseignants pour la rentrée 2010 : « la nouvelle carte scolaire a été particulièrement brutale sur certaines zones urbaines et rurales » précise le secrétaire départemental du Snuipp. Et de donner l’exemple de l’école de Barcus « symbole », à l’image de l’école de Camou-Cihigue l’année dernière, du dernier service public de la commune mais qui devrait disparaître dès la rentrée prochaine.

Basque ou français... pas les deux

Quant au bilinguisme, Katty Petrissans parle « de recul en arrière » et déplore le « chantage » de l’inspecteur d’Académie qui compense la création d’un demi-poste en langue basque par la suppression d’un demi-poste de français, les deux filières étant de fait en concurrence. De quoi créer de vives tensions et une atmosphère pour le moins tendue dans les couloirs des écoles et entre des parents d’élèves soucieux du meilleur pour leurs enfants.

Quoi qu’il en soit, le nombre d’enseignants prévus pour la rentrée prochaine est bien en deçà du seuil accepté par l’office public de la langue basque : « il manque au total 12 demi-postes en basque et en français » poursuit Katty Petrissans qui précise que sept demi-postes ont été supprimés pour cinq non créés, « alors qu’ils dépassent les seuils d’ouverture. On a l’impression de revenir aux heures les plus noires du bilinguisme où tout le monde se tire dans les pattes et où les effectifs atteignent des niveaux totalement incompatibles avec un travail sérieux au niveau de la langue ».

Le Snuipp, qui sera présent à l’inspection la semaine prochaine, appelle à la grève ce mardi.

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CARTE SCOLAIRE. Le comité technique paritaire se déroulait hier, à Pau

Sud Ouest édition Pays Basque

Le Pays basque perdrait sept postes et demi Le comité technique paritaire départemental (CTPD), qui fixe la carte scolaire pour la rentrée prochaine _ les effectifs d’enseignants en fonction du nombre d’élèves annoncés _ se tenait hier à l’inspection d’académie de Pau alors qu’à l’extérieur des locaux, des parents d’élèves manifestaient pour protester contre des suppressions de postes de professeurs des écoles.

Au Pays basque aussi, des occupations d’écoles se poursuivaient hier à Biarritz, Socoa et Urrugne notamment, après celles de Bardos, Cambo ou Uhart-Mixe en début de semaine.

Autre exemple à, Macaye-Mendionde (RPI) près d’Hasparren, où un demi-poste de français et un autre de basque sont supprimés. Les parents sont mécontents, car cette décision « unilatérale » oblige à réorganiser le regroupement pédagogique. « Les cours préparatoires vont passer de Macaye à Mendionde, et les élus ne sont pas d’accord car les deux écoles ont été rénovées pour un total de 1,4 million d’euros », indiquent les parents. « Un poste en moins, cela fait craindre pour l’école de Macaye. Or il est important de conserver une équité entre les deux villages », explique Kattin Errecart, une mère d’élève. Une autre, Sandrine Lassalle déplore la perte d’un demi-poste pour le regroupement pédagogique intercommunal de Larribar-Uhart-Mixe-Lohitzun.

Une ultime réunion du CTPD se déroulera le 6 avril pour régler les derniers litiges.

Voici le décompte des ouvertures et des fermetures.

Confirmations des ouvertures d’emplois provisoires (4). Bidart élem. (0,5), Espelette élem. (0,5), Hendaye Lissardy mat. (0,5), Larressore élem. (0,5), Urcuit primaire (0,5 basque), Urrugne Olhette élem. (0,5 basque), Villefranque primaire (1).

Attributions d’emplois (10,5). Ainhice-Mongelos élem. RPI (0,5 basque), Anglet E.-Gallois élem. (0,5 basque), Arraute-Charritte primaire (0,5 basque), Ascain primaire (0,5 basque), Biarritz Bert-Pyrénées-Michelet primaire (0,5 basque), Ciboure Croix-Rouge élem. (0,5 + 0,5 basque), Guéthary élem. (0,5 basque), Hasparren élem. (0,5 basque), Hendaye Gare élem. (0,5), Hendaye Lissardy élem. (0,5+0,5 basque), Hendaye Ville élem. (0,5+0,5 basque), Hendaye Ville mat. (0,5), Isturits (0,5+0,5 basque), St-Jean-de-Luz Urdazuri élem. (0,5), St-Pée-sur-Nivelle Bourg primaire (0,5+0,5 basque), Urrugne Socoa primaire (0,5 basque).

Retraits d’emplois (22). Ainhice-Mongelos élem. (-0,5), Ainhoa élem. (-0,5 ; -0,5 basque), Anglet Briand élem. (-1), Anglet Herriot mat. (-1), Arraute-Charritte primaire (-0,5), Bassussarry primaire (-1), Bayonne Malégarie élem. (-1), Biarritz Braou primaire (-1), Biarritz Reptou élem. (-0,5 ; -0,5 basque), Biarritz Thermes Salins élem. (-1), Bidart mat. (-0,5 ; -0,5 basque), Briscous Bourg primaire (-1), Cambo-les-Bains Chantecler (-0,5 ; -0,5 basque), Espelette Bourg primaire (-0,5), Hendaye Boulaert élem. (-0,5) Irissarry élem. (-0,5), Itxassou (-0,5 : non renouvellement d’un emploi provisoire), Macaye élem. RPI (-0,5 ; -0,5 basque), Mouguerre Bourg primaire (-0,5 : non renouvellement d’un emploi provisoire), St-Jean-de-Luz Centre élem. (-1 : non renouvellement de l’emploi provisoire), St-Jean-de-Luz Urdazuri élem. (-0,5 basque), St-Jean-de-luz Urdazuri mat. (-0,5 ; -0,5 basque), St-Pierre-d’Irube Basse Quieta primaire (-0,5 ; -0,5 basque), Sare élem. (-0,5 ; -0,5 basque), Urrugne Bourg primaire (-0,5 ; -0,5 basque), Urrugne Socoa primaire (-0,5), Ustaritz Arrauntz primaire (-0,5)

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France 3 Pau

http://videojts.francetv.fr/pau/pau.php ?id=l64b_locale&portail=regionaquitaine&m_OAS=regions.france3.fr/aquitaine/videojt/1920local/pausudaquitaine&m_mmtrie=france3_regions_aquitaine_videojt_1920local_pausudaquitaine&debit=2&plein_ecran=1

 

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