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24 mars 2007

La FSU choquée de l’interpellation de la directrice d’école

dépêche AFP, 23 mars 2007
Je suis réellement choqué, jamais on n’avait atteint un tel niveau. Déjà du gaz lacrymogène à l’entrée d’une école mais en plus une tentative d’intimidation manifeste !", s’est exclamé M. Aschieri

Aschieri (FSU) "choqué" de l’interpellation d’une directrice d’école vendredi 23 mars 2007.

PARIS, 23 mars 2007 (AFP) -

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, a dénoncé vendredi à Lille l’interpellation le jour même à Paris d’une directrice d’école où s’étaient produits mardi des incidents violents entre parents d’élèves et policiers à propos d’enfants sans-papiers.

"Je suis réellement choqué, jamais on n’avait atteint un tel niveau. Déjà du gaz lacrymogène à l’entrée d’une école mais en plus une tentative d’intimidation manifeste !", s’est exclamé M. Aschieri, en marge du congrès de l’Unef, principal syndicat étudiant, à Lille. "Le ministre de l’Intérieur doit dire les choses : on ne peut pas être candidat et dire qu’on respecte les enseignants et être ministre de l’Intérieur et couvrir ce type de chose", a ajouté le responsable de la principale fédération de l’Education. La préfecture de police de Paris a confirmé l’interpellation de la directrice de l’école maternelle Rampal à Paris (XIXe) vendredi et son placement en garde à vue au commissariat Erik Satie pour "outrage et dégradation de biens public en réunion".

Selon Gérard Aschieri, la directrice aurait "essayé de protéger les enfants" pendant les incidents et la police lui reprocherait d’avoir "tapé sur une voiture de police". Elle aurait, selon lui, "été convoquée ce matin au commissariat où elle se serait rendue accompagnée de représentants syndicaux, qui ont été priés de quitter les lieux juste avant son placement en garde à vue".

Des professeurs se sont alors rassemblés devant le commissariat à l’appel de RESF (Réseau Education sans frontières). Selon Brigitte Wieser, porte-parole du Réseau, des policiers avaient interpellé mardi vers 18H00 dans un café appelé "Le petit Rampal", le grand-père chinois et sans papiers d’enfants scolarisés dans le groupe scolaire de la rue Rampal, tout proche. Selon RESF, les policiers "n’avaient pas hésité à utiliser la violence physique et à asperger la rue de gaz lacrymogène pour disperser les parents qui s’opposaient à cette interpellation".

 

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