SNUipp-FSU 64 - Pyrénées-Atlantiques
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Le SNUipp-FSU 64 boycotte le CTSD carte scolaire du 31 janvier
mardi, 30 janvier 2018
/ SNUipp64

Une carte scolaire inacceptable !

Plus de 40 écoles élémentaires, primaires ou en RPI a plus de 26 de moyenne après fermeture ou sans ouverture.

10 maternelles autour de 30 !

14 écoles avec une ULIS à plus de 26 de moyenne par classe !

Des effectifs très élevés dans de nombreuses écoles bilingues !

Des CP dédoublés qui se font au détriment des autres secteurs !

Des postes de remplaçants supprimés !

(Voir notre article et la liste des mesures proposées).

La dotation est de 3 postes est dérisoire ! Il en faudrait plus de 50 postes !

Les délégués du personnel vont boycotter le CTSD du 31 janvier.

Son report est prévu le vendredi 2 février à 9h30. Le vendredi 2 février, mobilisons-nous, à partir de 9h, devant l’IA.

Pensez à informer les parents !

Le SNUipp a déposé un préavis de grève qui couvre toute la période des opérations la carte scolaire.

Communiqué de la FSU 64 :

Les délégués du personnel élus au titre de la FSU ne siégeront pas au CTSD du 31 janvier.

La carte scolaire du premier degré n’est en l’état pas acceptable.

Une quarantaine d’écoles élémentaires, primaires ou en RPI seraient entre 25 et 28 de moyenne après fermeture ou n’obtiendraient pas d’ouverture.

Une dizaine d’écoles maternelles resteraient entre 28 et 30 élèves par classe.

14 écoles avec une ULIS seraient à plus de 26 de moyenne par classe.

Les effectifs restent très élevés dans plusieurs écoles bilingues.

Le dédoublement des CP se fait au détriment des autres secteurs et des postes de remplaçants sont supprimés alors que la situation est très tendue.

La dotation départementale de 3 postes ne traduit aucune ambition pour les écoles du département. La carte scolaire est organisée sur le principe des vases communicants : déshabiller Paul pour mal habiller Pierre !

La FSU demande une dotation supplémentaire permettant a minima de répondre aux écoles en situation de tension.

Dans le second degré, la volonté de faire baisser à tout prix la dépense publique d’éducation se traduit, en particulier, par l’annonce et la mise en place précipitée de réformes qui affectent l’organisation de l’enseignement au lycée, les modalités de l’examen du baccalauréat et les procédures d’accès à l’enseignement supérieur, sans aucune concertation.

L’ensemble de ces mesures, qui fait suite à la réforme toujours contestée du collège et vient s’ajouter au manque de moyens, marque le renoncement à l’objectif démocratique d’élévation générale du niveau d’éducation et de formation de la jeunesse.

Comme toujours avec le président Macron, ce sont les enfants des classes sociales les plus favorisées qui s’en sortiront le mieux dans un système auquel sont refusés les moyens d’accueillir tout le monde et qui devient de plus en plus complexe et difficile à décrypter.

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